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La navigation le long de la côte CANTABRIQUE de la COROGNE à GIJON

Des vents d'Est ont dominé la navigation le long de cette côte escarpée. Le louvoyage s'est avéré laborieux car des courants d'Est permanents nous ont fait tirer des bords carrés, résultat beaucoup d'heures de moteur.
CUDILLERO un beau village de la côte des ASTURIES

Un village escarpé, niché dans un creux de la côte entouré de falaises et abrité par son port.


Dernière vue du village en quittant le port.
GIJON une ville festive où il fait bon vivre,

Beaucoup de places envahies par une population qui aime vivre dehors et qui se promène, nonchalante, le long de la plage ou dans les rues piétonnes. Tous les soirs, au moins, un groupe musical se produit sur une des scènes installées dans les 4 coins du centre ville.
GIJON est la capitale du cidre naturel. Celui-ci est versé dans le verre à la manière du thé à la menthe, on en laisse un peu au fond du verre et on le vide parterre dans la rue.

De beaux immeubles bien entretenus.
Notre croisière vers l'Est des ASTURIES s'est arrêtée ici, les vents n'étant pas favorables, nous avons décidé de tenter la traversée du Golfe de GASCOGNE malgré la météo qui prévoit des vents d'Est à Nord.
C'est donc de PIRIAC que nous avons fait cet article. La traversée du Golfe s'est déroulée au près avec aussi quelques heures de moteur quand le vent était tombé à moins de 3-4 nœuds. Nous avons mis 74 heures pour parcourir 300 milles (265 en ligne droite) en utilisant le moteur une vingtaine d'heures.
Finalement on ne regrette pas notre choix, la traversée ne fut pas désagréable. Il faut dire que nous avions installé, pour la première fois, le foc de brise sur l'étai largable avant le départ et qu'il est resté à poste pendant toute la traversée sans gêner le génois enrouleur. Dans la brise sous foc et grand-voile, Toluja est très bien équilibré. Il gîte peu et sa vitesse (moins de 5 nœuds) le rend encore confortable. Sur une durée aussi importante le confort prime sur la vitesse et donc sur le temps passé en mer. Dès que nous étions sur toilé la gîte et la vitesse dans une mer peu agitée à agitée rendaient la vie à bord difficile.
TOLUJA est en route pour regagner son port d'attache... !!!
Publié à 01:16, le samedi 22 août 2009, Mots clefs :
Partis pour visiter le plus vieux phare du monde encore en service, nous nous sommes retrouvés 200 ans en arrière au milieu d'un champ de bataille. Nous avons joués les reporters de guerre.


Les Français

Les Espagnols ou les Anglais ou les 2 ?

Stratégie de combat statique chacun se met en position et tire sur l'autre.

De temps à autre les cavaliers chargent.

Les canons crachent leurs boulets, la fumée envahit le champ de bataille

Les fantassins se placent face à face à quelques dizaines de mètres pour tirer sur l'adversaire.
Cette reconstitution commémore le 200ème anniversaire de la bataille de la Corogne, une des guerres d'indépendance d'Espagne.
La Torres d'Hercules

Comme toutes les constructions Romaine il est très imposant.

Son aspect actuel est dû aux travaux réalisés entre 1788 et 1790 (le revêtement extérieur et le couronnement pyramidal).

Pour l'installation du couronnement pyramidal on a dû détruire le dôme original Romain.
Naviguez sans filet !!!
Après l'escale de La Corogne, nous avons passé le cap Ortégal avec la houle du large de nord-ouest et les vagues du vent de sud. La mer était difficile pour naviguer sous voiles, le moteur nous a aidé. Après avoir passé le cap, la mer était beaucoup moins confuse, tout allait mieux mais par malchance un vieux filet de pêche était sur notre trajectoire. Nous l'avons vu à moins de 10 mètres devant nous flottant entre deux eaux, en premier lieu nous avons pensé à une planche de bois mais il n'y a pas eu de choc puis le moteur a calé net. Nous avons pu arriver sous voiles devant la digue de VIVEIRO mais le vent nous a abandonné. Deux sympathiques plongeurs Espagnols qui rentraient au port ont essayé de nous aider mais le volume du filet autour de l'hélice les a impressionné et c'est en remorque derrière un « yacht Princesse 58 » que nous sommes entrés dans la marina (la honte !!!).
Dans toutes les marinas de Galice l'accueil a toujours été excellent, mais Viveiro fait exception. Alors que nous avons toujours été accueillis par, au moins, une personne pour nous attribuer une place et nous aider à amarrer Toluja, ici pas de place et pas d'aide alors que nous en avions vraiment besoin, au mieux on nous a sifflé de loin en nous faisant signes qu'il ne fallait pas rester là.
Mais un bateau de pêche nous a aidé à nous mettre à couple d'un voilier Français, ce fut notre chance. Le skipper, nous a libéré du filet en quelques plongées. Le moteur est reparti sans problèmes, le filet n'ayant rien endommagé.

Le mieux est de naviguer sans filet !!!
RIBADEO
La course « Transgascogne » faisait escale à RIBADEO. C'est une course de la classe MINI 6,50m qui part de Port Bourgenay en Vendée passe au nord de Belle Ile pour un port de la côte Cantabrique au nord de l'Espagne et regagner Port Bourgenay.

33 Classes Mini prêts pour la 2ème étape.

Classe Mini mais équipements très sophistiqués juste avant le départ.

C'est parti... !!!
Nous souhaitons nous rendre à GIJON mais la météo n'est pas bonne, vent de nord-est 15 à 20 nœuds. Nous sommes donc en attente d'une fenêtre météo qui soit nous permet de remonter vers PIRIAC ou continuer un peu vers l'est. Depuis 5 jours nous n'avons pas vu le soleil et la pluie est assez fréquente.
Publié à 22:43, le samedi 8 août 2009, Mots clefs :
SAN VICENTE DO MAR, un sympathique petit port de plaisance parmi les rochers



Une très belle promenade aménagée le long de la pointe Miranda

On pense à PLOUMANAC'H

La forme de ces rochers sollicite notre imagination.

Un mouillage grandiose dans l'Ensenada SAN FRANCISCO



Changement de décor Le Cap FINISTERRE
L'approche s'est faite par un temps assez agréable

Le matin de bonne heure l'approche du cap FINISTERRE était bien tranquille
Mais ensuite juste à l'ouest du cap, rapidement la mer a grossi du fait de la houle de nord-ouest et des vagues du vent de sud. On a vite été chahuté mais le vent calait bien TOLUJA ce qui rendait les conditions acceptables. Le vent de sud en fraichissant jusqu'à 30 nœuds nous a bien poussé mais la mer est devenue grosse et le contrôle du bateau est devenu difficile, si bien que le pilote n'était plus capable de barrer. L'arrivée dans la Ria de CAMARINIAS fût musclée mais pas dangereuse grâce au cap de TORINIANA qui, sans nous protéger du vent (rafales à + de 35 nœuds), a bien cassé la houle.
CAMARINIAS-LA COROGNE une navigation de rêve !

Le matin au lever du soleil, jolie lumière sur MUXA.

Les éoliennes du cap VILLANO, ici on ne doit pas manquer de vent.
Une belle brise nous a poussé sans agiter la mer.

Un vrai plaisir de naviguer et de passer les caps sous spi asymétrique.

Le cap de la pointe NARIGA.

La Torre de Hércules annonce l'entrée dans la Ria de La CORUÑA
LA COROGNE, une grande ville agréable.

Une marina toute neuve.

L'autre marina.
L'arrivée de La Solitaire du FIGARO assez groupée après un parcours de 350 milles


Les Figaristes après l'arrivée, ils viennent de passer 2 jours et demi en mer.

Le tramway resté authentique.

Comme toujours en GALICE une belle promenade en bordure de la mer.
Nous n'avons pas terminé avec La Corogne mais nous devons partir pour passer le cap Ortegal, à bientôt à Viveiro.
Publié à 07:51, le lundi 3 août 2009, Mots clefs :
La Ria de AROSA
La plus grande Ria de GALICE avec ses nombreux mouillages, généralement devant de belles plages. Elle est assez encombrée par les viveros (aquaculture pour les moules) mais il est très facile de naviguer, car ils sont bien disposés.

Viveros devant une roche qui fait penser à la Bretagne.

Un très joli phare dans un cadre magnifique.

Un très beau mouillage devant une plage de l'ile de AROSA.

Pas dépaysés, de belles roches comme à TREBEURDEN.

Toluja se sent protégé par les viveros.

Cette Ria est entourée de collines inhabitées et boisées, de petites villes avec, généralement, une belle promenade devant la plage.

C'est la fête au village et encore un coté Breton.

Ambiance festive.

Le Pardon, lors d'une fête, accompagné d'un feu d'artifice en plein jour. Ça doit être assez fréquent car même les chiens ne sont pas apeurés par les détonations (très fortes et très nombreuses).

A basse mer, le matin, en barque ou à pied, une pêche assez physique avec une drague sophistiquée pour ramasser les coquillages.


Nous allons devoir quitter cette belle Ria pour remonter vers LA COROGNE et profiter d'une petite période où les vents ne nous sont pas trop défavorables pour passer les caps les plus à l'ouest et les plus durs de la GALICE. Cette partie de côte est appelée « Costa del Morte », à prendre au sérieux !!!
Publié à 20:40, le jeudi 23 juillet 2009, Mots clefs :
Retour en GALICE : les Iles CIES
Cette fois-ci nous sommes restés 2 jours et nous avons pu débarquer pour faire de belles balades dans un site exceptionnel.
Cet archipel est composé de 3 iles, 2 d'entre elles sont reliées par un isthme de sable qui forme la plus grande plage avec une lagune juste derrière.

Isla del Faro

L'isla del Norte avec l'isthme et la lagune photo prise depuis un tout petit et très ancien cimetière.

Notre mouillage devant la plage un peu avant le coucher du soleil.

L'isla de San Martin avec son mouillage devant une très belle plage. C'est une réserve d'oiseaux.
Le relief imposant, proche des 200 mètres, fait penser aux Marquises.
Ne rêvons pas, restons sur mer. Nous naviguons et visitons la Ria d'AROSA. Dès que possible nous passerons le cap FINISTERRE pour faire escale à LA COROGNE.
Ici le climat est très agréable, nous ne sommes pas pressés de remonter vers le nord.
Publié à 21:34, le jeudi 16 juillet 2009, Mots clefs :
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